Sites à visiter

La liste des lieux singuliers sur la commune est longue. Certains endroits sont toutefois particulièrement remarquables.

Pont Prenn

Ce pont est situé sur la route menant de Pont-Croix à Audierne. Historiquement, la voie romaine allant de la Pointe du Raz jusqu’à Vannes passait à ce niveau. Jusqu’à la fin du XIXe siècle, il y avait ici un moulin à eau.

L'Ile aux Vaches

Située entre l’embarcadère de Pors Péré et la pointe de Lervily, cette île devrait son nom au fait que des vaches y auraient de temps à autres été parquées. Les murs de pierres sèches que l’on peut y découvrir servaient, entre autres, à faire sécher le goémon.

Le Sémaphore

Situé à la pointe de Lervily, ce sémaphore fut un lieu stratégique pour la surveillance et la protection du trafic maritime vers les ports d’Audierne et de Pont-Croix. D’abord domaine de l’Etat puis domaine maritime, il a accueillit un fanal, une tour à feu, un fort, un poste de garde, un sémaphore, un phare. En 1917 y furent même installés une batterie de 90 mm et le personnel d’armement s’y rattachant.

Les dunes du Trez Goarem

Autrefois source de conflits entre les habitants d’Esquibien et de Primelin (épaves sur la grève, pacage d’animaux, séchage de goémon…), ces dunes couvrant 70 hectares constituent aujourd’hui un espace protégé par le Conservatoire du Littoral. Elles abritent de nombreuses espèces végétales : cristes marines, orchidées sauvages, arméries …

Au XVIIIe siècle la procession de Saint Tugen les traversait encore pour se rendre à la fontaine de Saint Onneau, située dans le Stang à Brinéoc’h. Durant la dernière guerre, des dispositifs anti-débarquement y furent positionnés. Aujourd’hui, en saison estivale, certains d’entre-eux servent d’abris aux sauveteurs de la SNSM.

L'Oppidum de Suguensou

Sur la route qui va d’Audierne à Pont-Croix, il persiste la trace d’un oppidum, c’est à dire une place forte gauloise. Elle se situe au niveau de Suguensou, là ou un pont franchit un diverticule du Goyen. Le site, appelé Ar Montagne ou Menei-Castel ("la montagne du château"), abritait une fortification à triple enceinte.L’endroit permettait de surveiller le trafic sur le Goyen. Le site a été fouillé à la fin du XIXe siècle, donnant peu de matériels. Cette place forte fait partie du réseau d’éperons barrés disséminés sur le long des côtes du Cap-Sizun (voir l’article sur les éperons barrés).

La chapelle Sainte Brigitte

La chapelle Sainte Brigitte est située à Landuguentel. Elle aurait été déplacée de Lannuign en Beuzec-Cap-Sizun (Finistère) en 1651. La porte latérale porte les inscriptions « V P M JEAN LE BIS RECTEUR 1651 » et « HHG GRIFFON FABRIC 1754 » .

Son mobilier est peu important mais ancien. Le retable, du 17e siècle, comporte deux colonnes torses portant un entablement surmonté d’un fronton occupé par une niche. Les panneaux latéraux, du 16e siècle, (voir l’image ci-contre) servaient autrefois de placards pour les objets liturgiques. Il s’agit de réemplois provennant probablement de l’ancien jubé de l’église St Onneau. Certaines poutres sont ouvragées. A noter deux statues de Sainte Brigitte du 17e et une du 18e.

En avant du retable se tient une poutre de Gloire du 16e siècle représentant le Calvaire : un Christ en croix, la Vierge à sa droite, Saint Jean à sa gauche et Marie Madeleine à ses pieds.

Le retable comportait un tableau de la 2e moitié du 17e siècle représentant l’apparition de la Vierge à Sainte Brigitte. Porté à l’inventaire général, la notice indique que la toile est déchirée et que la couche picturale est altérée. Ce tableau, disparu, a été remplacé par une œuvre moderne.

Une fontaine et un calvaire la jouxtent. La fontaine porte l’ inscription « V P M JEAN LE BIS RECTEUR 1654 ».

La chapelle Sainte Evette

La chapelle de Sainte Evette se situe sur la côte, au niveau de la plage éponyme. Sa date d’édification n’est pas connue mais elle pourrait avoir remplacé un ancien site païen. En ruine, elle fut entièrement reconstruite en 1743. Le clocher fut achevé en 1770, par un certain Jean Cosquer, comme l’atteste une pierre située au dessus de la porte d’entrée.

Sainte Evette, la vierge aux trois couronnes, patronne et protectrice des marins et pêcheurs de la baie d’Audierne

La légende fait naître Evette en Grande-Bretagne d’où elle part pour aborder avec son frère Demet la Bretagne Armorique. Le navire qui les portait fit naufrage et tout l’équipage périt. Mais Dieu recueillit dans sa main le frère et la sœur et les déposa sur le rivage à Penhors, marquant ainsi qu’ils étaient réservés pour de hautes destinées. Là, ils décidèrent de bâtir un ermitage "afin qu’un même toit nous abrite et qu’une même pénitence nous sanctifie". La cabane presque achevée, Saint Demet reçut la révélation que la Règle de la sainteté "ne permet pas qu’un Saint et une Sainte restent sous le même toit pour faire pénitence ".

Pour résoudre le dilemme entre la volonté de Dieu disant de garder la sœur auprès du frère et la Règle de la sainteté ordonnant de l’éloigner, Saint Demet reçut une inspiration et dit à sa sœur : "Va, pars et demeure en un lieu où le soleil, se levant au-dessus de mon ermitage, te verra chaque jour en prières, et se couchant au-dessus de ton ermitage, apercevra le seuil de ma cabane ". Guidée par Dieu, Evette monta dans une auge en pierre, joignit les mains et leva les yeux au ciel. Aussitôt un souffle divin mit l’auge en mouvement, qui traversa la baie et s’échoua à l’endroit où se trouve aujourd’hui la chapelle. La Sainte débarque à SteEvette, l’auge vogua vers le large et s’enfonça près d’une bosse appelée le Sillon (an ero). Certains disent que lors des très grandes marées, on peut encore apercevoir l’auge qui émerge de la mer.

Après avoir bâti sa cabane, la Sainte se retira dans un champ situé au village de Legueriou, où elle passa ses journées en prières, agenouillée sur une roche qui porte la marque de ses genoux, celle de son chapelet qui pendait à sa ceinture et celle de sa main droite sur laquelle elle s’appuyait quand elle était fatiguée.

Après une longue vie de prières, Sainte Evette alla au ciel en récompense de ses mérites. Elle est représentée le front ceint de la Couronne des princesses, la main gauche pressant sur son cœur la Couronne des vierges et tenant à la main droite la Couronne des martyrs. En raison de son sauvetage miraculeux, Ste Evette est devenue la patronne et protectrice des marins et pêcheurs de la baie d’Audierne.

La chapelle elle-même, édifiée suivant un plan rectangulaire, est d’une remarquable simplicité architecturale.

A l’intérieur de la chapelle, on peut voir : un autel en bois portant la date de 1775 ; dans le retable du Maître Autel un tableau de 1m de large sur 1,40m de haut représentant la Sainte en robe rouge et manteau vert brodé, portant ses trois Couronnes, avec à ses pieds sa petite chapelle et un château-fort ; dans un nuage apparaît un ange qui lui apporte une palme et une couronne de lauriers ; le port d’Audierne, entouré de maisons dont quelques-unes crénelées, avec tourelles, et au loin le clocher de l’église Saint Onneau d’Esquibien y sont également visibles ; deux statues en bois de la Sainte ; une statue de la Sainte Trinité et une de Notre-Dame de la Pitié ; un tableau de la Sainte Famille et un autre représentant un ange gardien veillant sur deux enfants ; un vitrail moderne représentant la sainte réalisé en 1991 par Jean-Pierre Lebihan (atelier à Quimper). A l’extérieur de la chapelle, côté mer, se dresse une stèle de 0,90 m de haut, de section carrée, de forme tronc-pyramidale portant gravées, sur la face, une croix recerclée et sur le revers une croix latine.

Enfin, à deux cents mètres de la chapelle, en suivant le chemin au Nord de celle-ci, on rencontre un calvaire, restauré par Roland Doré en 1805, et une fontaine dédiés à la Sainte. Dans une niche de la fontaine se trouve une statue de la Sainte avec ses trois Couronnes.

Le pardon de la chapelle de Sainte Evette, comprenant la bénédiction de la mer et une procession au calvaire, est organisé vers la fin du mois de juillet (surveillez les dates annoncées dans la presse ou sur la porte de la chapelle).

L'Eglise Saint Onneau

L'’église Saint Onneau, située dans le bourg, est du 16e siècle. Elle a été abondamment reprise au 16e puis au 17e. Elle comporte un clocher de type cornouaillais ajouré ainsi qu’un portail sculpté sur la face ouest. En bordure du placître de l’église se trouve un arc triomphal a été transformé en monument aux morts. L’enclos comprend aussi un calvaire moderne. A l’intérieur, son plafond en bois et ses sablières sont particulièrement remarquables.

Notez qu’il existait une chapelle Saint Onneau ainsi qu’une fontaine datée de 1648 à Trez Goarem. Un menhir se situait à côté. L’ensemble a été détruit. La fontaine existait encore en 1909. Cette chapelle est à mettre en relation avec l’ancien village de Gannaek. Ce village a été, selon la légende, enseveli sous les sables "l’années des 4 batons" (1111) et reconstruit là où se trouve l’actuel bourg. Il a plus probablement été progressivement abandonné devant l’avancée des dunes, recouvrant les terres arables. Certaines de pierres de la chapelle, notamment les autels primitifs ont peut être permis de construire l’église actuelle.

A 100 m en contrebas de l’église se trouvent la fontaine et le lavoir de Saint Onneau, batis lors de la construction de l’église.

Le jardin Botanique Ar Paeron

Situé au coeur du Cap Sizun sur la commune d'Esquibien, dans une vallée de chênes, venez découvrir de nombreuses espèces de plantes, fleurs et arbres de toutes les régions du monde. un parcours fléché vous guidera vers différentes haltes : jardin médicinal, vallée des graminées, roseraie anglaise, bambouseraie, verger exotique.

Au parc bonatique d'Ar Paeron, Guy Pichon vous présentera les nombreuses variétés de plantes, de fleurs, d'arbustes de toutes les régions du monde avec passion.

Le Parc est situé 21 bis rue du Calvaire. Il est ouvert de début avril à fin octobre.

Parc privé – visite payante

Ouverture 7/7 du 1er dimanche d’Avril au 30 Octobre de 10h à 12h et de 14h à 19h

Juillet/Août : de 10h à 19h

Durée moyenne de visite : 1h30

Visite guidée pour les groupes :

Renseignements et contact : Pichon Guy au 06 63 58 54 82

La stèle gauloise du Peulven

Longtemps confondues avec les menhirs du néolithique, bien antérieurs et différents d'aspect, les stèles ornées ou polies marquent le plus souvent des nécropoles gauloises. Particulièrement nombreuses en Bretagne (plus de 840 inventoriées en Finistère et plus de 40 dans le Cap-Sizun), elles ont souvent été déplacées ou christianisées.

Une petite trentaine de ces stèles était associée à des tombes à incinération et remontait à l'âge du fer, entre 550 et 350 av.J-C. La typologie évoque deux formes principales avec de nombreuses variantes: stèles basses, souvent hémisphériques ou ovoïdes de la taille d'un gros galet jusqu'à plus de 10 tonnes, et stèles hautes souvent ornées de décor, qui peuvent atteindre des hauteurs impressionnantes, jusqu'à plus de 4 mètres. La particularité des stèles du Cap-Sizun réside dans les cannelures, peut-être marqueur de l'identité d'un groupe humain mais aussi d'un atelier.

Fuerit toto in consulatu sine provincia

Atque, ut Tullius ait, ut etiam ferae fame monitae plerumque ad eum locum ubi aliquando pastae sunt revertuntur, ita homines instar turbinis degressi montibus impeditis et arduis loca petivere mari confinia, per quae viis latebrosis sese convallibusque occultantes cum appeterent noctes luna etiam tum cornuta ideoque nondum solido splendore fulgente nauticos observabant quos cum in somnum sentirent effusos per ancoralia, quadrupedo gradu repentes seseque suspensis passibus iniectantes in scaphas eisdem sensim nihil opinantibus adsistebant et incendente aviditate saevitiam ne cedentium quidem ulli parcendo obtruncatis omnibus merces opimas velut viles nullis repugnantibus avertebant. haecque non diu sunt perpetrata.

Sed tamen haec cum ita tutius observentur, quidam vigore artuum inminuto rogati ad nuptias ubi aurum dextris manibus cavatis offertur, inpigre vel usque Spoletium pergunt. haec nobilium sunt instituta.

L'agenda

Réunion publique

Catégorie : Esquibien Posté par : dan
Mercredi 23 mars à 18h00 à la salle polyvalente à Esquibien aura lieu une réunion publique de présentation de travaux en projet ...
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Club du Cabestan

Catégorie : Esquibien Posté par : dan
Portes ouvertes du Club du Cabestan dimanche 6 mars à la Salle Polyvalente...
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Initiation aux premiers secours

Catégorie : Esquibien Posté par : lollier

Le ministre de l’intérieur a souhaité que soit menée, dans chaque département, une action de sensibilisation et d’initiation des français aux gestes et comportements qui sauvent.

Dans le Finistère, cette action, qui prendra la forme de sessions courtes d’initiation (2 heures), lors des week-ends de février, est organisée en partenariat avec les services d’incendie et de secours, la gendarmerie nationale, les associations agréées de sécurité civile, les formateurs de l’éducation nationale.


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Dum apud Persas, ut supra narravimus, perfidia regis motus agitat insperatos, et in eois tractibus bella rediviva consurgunt, anno sexto decimo et eo diutius post Nepotiani exitium, saeviens per urbem aeternam urebat cuncta Bellona.